Le déjeuné du matin

Le déjeuné du matin
Il a mis le café,
Dans la tasse,
Il a mis le lait,
Dans le tasse de café,
Il a mis le sucre,
Dans le café au lait,
Avec le petite cuiller,
Il a tourné,
Il a bu le café au lait,
Et il a reposé la tasse,
Sans me parler,


Il a allumé
Une cigarette,
Il a fait des ronds,
Avec la fumée,
Il a mis les cendres,
Dans le cendrier,
Sans me parler,
Sans me regarder,


Il s'est levé,
Il a mis,
Son chapeau sur sa tête,
Il a mis,
Son manteau du pluie,
Parce qu'il pleuvait,
Et il est parti,
Sous la pluie,
Sans une parole,
Sans me regarder


Et moi j'ai pris,
Ma tete dans ma main,
Et j'ai pleuré.

(inconnu)

# Posté le lundi 29 août 2005 09:25

Modifié le samedi 19 novembre 2005 04:25

Les origines de Pâques.

Les origines de Pâques.
La coutume d'offrir des œufs au début du printemps remonte à l'Antiquité. Dans de très nombreuses cultures, les œufs sont symbole de fécondité et de renouveau. Des siècles plus tard, cette tradition est toujours célébrée.

Il y a environ 5.000 ans, les Perses offraient déjà des œufs ... de poule comme cadeaux porte-bonheur pour fêter le printemps ! Les Romains, qui eux aussi leur prêtaient d'heureux effets, en cassaient le jour du printemps pour purifier l'atmosphère.

C'est réellement à partir du XIIIe siècle que les premiers œufs peints firent leur apparition en Europe. A l'origine coloriés en rouge et décorés de devises ou de dessins, les œufs de poule s'échangeaient à l'occasion de la fin du Carême, symbolisant ainsi la fin des privations de l'hiver.

A partir de la Renaissance, les œufs de poule furent remplacés par des œufs en or dans les cours de souverains européens. Décorés de métaux précieux, de pierreries et même de peintures de célèbres artistes, ces objets connurent leur apogée avec les célèbres œufs de Fabergé à la cour de Russie, à la fin du XIXe siècle.

Aujourd'hui, les œufs de Pâques sont en chocolat. Beaucoup plus gros et délicieux, ils ravissent petits et grands. Cette tradition, présente dans de nombreux pays, est relativement récente. Les moulages en chocolat ont fait leur apparition durant la première moitié du XIXe siècle, grâce aux progrès d'affinage de la pâte de chocolat et à la mise au point des premiers moules en fer étamé et argenté.

# Posté le lundi 29 août 2005 09:31

Mon amour

Mon amour
Mon amour

Tout a commencé quand nos regards se sont croisés,
Tu a renversé mon coeur, tu l'a fait chaviré.
Un vent d'amour m'a fait perdre la tête
Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête.
Notre amour grandit de jour en jour
Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.

Tout deviens beau et merveilleux
Quand je vais me noyer au large de tes yeux.
Des sentiments encore ignorés se sont crées
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Dans tes bras je pars m'envoler
Dans un monde doux et sucré.

La flamme de mes yeux s'est allumée
Le soir ou nos lèvres se sont touchées.
Aujourd'hui le destin nous appartient
A nous seul de savoir prendre le même chemin.
Mon amour pour toi est le plus grand
Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.

Je t'aime.

# Posté le mardi 30 août 2005 07:04

Modifié le samedi 19 novembre 2005 04:23

La neige (2)

La neige (2)
La neige tombait en gros flocons mouillants
Brillante comme des diamants
Comme de petites étoiles au firmament
Le vent la portait au loin en tourbillonnant
Et habillait les arbres de blanc
Ils avaient l'air de revenants
D'esprits sortis du néant
Venus sur terre en cet heureux temps
Pour créer un décor éblouissant
Qui pour moi devenait fascinant

Cette neige qui tombait follement
À mes yeux d'enfant
Formait comme des rideaux flottants
Séparant la terre de l'océan
Emmitoufflé dans mes vêtements
Je tirais mon traîneau tout en jouant
Et sur la longue glissade descendant
Je criais ma joie aux autres enfants

Marchant aussi dans le vent
Quelquefois sautant et chantant
Mes joues rosées, mon nez coulant
Mes yeux pleuraient de contentement
Que de souvenirs émouvants
Je garde en moi de ma vie d'adolescent.

# Posté le mardi 30 août 2005 07:07

Lettre d'une blonde à son fils

Lettre d'une blonde à son fils
Cher fils,

Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Si tu reçois
cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me
préviens et je te la renverrai. Je t'écris lentement, car je sais que tu
ne lis pas vite.

L'autre jour, ton père a lu que la plupart des accidents avaient lieu à
moins de 1 kilomètre de la maison, alors nous avons décidé de déménager plus loin.

La nouvelle maison est superbe. Elle a une machine à lessiver, mais
je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. L'autre jour, j'ai mis du linge
dedans, j'ai tiré la chasse et depuis, je n'ai plus vu le linge.

Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière, il a plu que deux fois : une fois trois jours, et l'autre fois, quatre.

A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, cela coûterait cher, car ils sont lourds. Alors, je les ai enlevés. Si tu en as besoin, je les ai mis dans la poche.

Ton frère Jean a fait une grosse gaffe avec sa voiture : il a fermé la voiture : il a fermé la voiture et a laissé les clefs à l'intérieur. Il a du aller chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là.

Si tu vois Marguerite, passe lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis
rien.

Ta mère qui t'adore.


PS : J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe

# Posté le mardi 30 août 2005 07:10

Modifié le lundi 05 septembre 2005 06:23