Sur un lit de douces pétales de roses
Près d'un ruisseau où brille l'agate
Elle écrit de son c½ur la seule prose
Berçant ses mots en tendre sonate
Le vent murmure à son oreille un écho
Sensuel comme une caresse vermeille
Ouvrant la porte d'une âme imprésario
Où demeure une symphonie en sommeil
Sur un nuage de plumes floconneuses
Près de l'horizon où dansent les étoiles
Il pose de sa main l'esquisse harmonieuse
Enlaçant son ½uvre d'une caresse impériale
Le souffle d'un arpège envahit son ciel
Doucereux comme la rosée du petit matin
En volutes il se pose sur la belle aquarelle
Soupirant à l'artiste la clef de son destin
Elle lève les yeux et s'envole un sourire
De ses lèvres trop longtemps restées figées
Il regarde sa muse et l'évidence lui soupire
Que c'est bien elle que son coeur a dessiné
A la lumière qui scintille dans leurs yeux
Aux frissons qui parcourent leurs corps
Se dessine en leurs c½urs le plus bel aveu
Vénus a posé son empreinte en sillage d'or
Vers ses bras qui s'offrent pour l'enlacer
Elle avance à petits pas le c½ur palpitant
Mais quand il prend ses lèvres dans un baiser
Elle découvre son âme soeur, son printemps !
(Patricia Calmeiro )
Près d'un ruisseau où brille l'agate
Elle écrit de son c½ur la seule prose
Berçant ses mots en tendre sonate
Le vent murmure à son oreille un écho
Sensuel comme une caresse vermeille
Ouvrant la porte d'une âme imprésario
Où demeure une symphonie en sommeil
Sur un nuage de plumes floconneuses
Près de l'horizon où dansent les étoiles
Il pose de sa main l'esquisse harmonieuse
Enlaçant son ½uvre d'une caresse impériale
Le souffle d'un arpège envahit son ciel
Doucereux comme la rosée du petit matin
En volutes il se pose sur la belle aquarelle
Soupirant à l'artiste la clef de son destin
Elle lève les yeux et s'envole un sourire
De ses lèvres trop longtemps restées figées
Il regarde sa muse et l'évidence lui soupire
Que c'est bien elle que son coeur a dessiné
A la lumière qui scintille dans leurs yeux
Aux frissons qui parcourent leurs corps
Se dessine en leurs c½urs le plus bel aveu
Vénus a posé son empreinte en sillage d'or
Vers ses bras qui s'offrent pour l'enlacer
Elle avance à petits pas le c½ur palpitant
Mais quand il prend ses lèvres dans un baiser
Elle découvre son âme soeur, son printemps !
(Patricia Calmeiro )